Ecologie – Entre nos bagnoles, nos téléphones portables… ou l’avenir des enfants… Que choisirons-nous ? … Bagnoles et portables bien sûr ! … Fin du débat ?

Publié le 24 juin 2019

Présidentielle de 1974 : Les gens se sont beaucoup moqués de René Dumont, tout premier candidat écolo qui avait osé expliquer que l’eau, si précieuse et si fragile, est indispensable à la vie.

Le seul vrai combat que l’humanité doit désormais gagner se livrera contre nos mortifères pulsions consuméristes et capitalistes.

Notre dernier combat, c’est l’écologie. Ecologie respectueuse de notre biotop : De l’eau, de l’air, des sols, des végétaux… Ecologie respectueuse de tous les animaux, humains y compris. Car nous sommes devenus des bêtes dégénérées qui se croient au dessus des autres formes de vie.

Notre planète en a vu d’autres. L’ère des humains n’est qu’une toute petite étape de l’histoire de la terre, qui a aussi connu le règne des dinosaures. Pour le moment, l’humanité dominée par la cupidité capitaliste fait tout pour disparaître elle aussi. Allons-nous vers une prise de conscience universelle qui ne peut commencer que par la fin du capitalisme ?

Car l’écologie ne peut être qu’anticapitaliste. C’est pour faire quelques profits à court terme qu’une poignée d’humanoïdes nuisibles font piller et saccager notre planète. Scier la branche sur laquelle nous sommes assis.

L’écologie soit-disant « compatible avec l’économie de marché » ? : Une escroquerie. Tout comme la fable d’un « bon capitalisme raisonnable ou raisonné » qu’on raconte chez EELV et autres Tartuffes verdâtres ou colibris naïfs qui se pensent écolos lorsqu’ils se contentent d’aller à l’AMAP en vélo pour chercher leurs courgettes bio. Ce qui est déjà bien… mais ne suffira pas…

Première diffusion lors de la fumisterie de la COP 21 de 2015, autour du dossier du Monde Diplomatique : Comment éviter le chaos climatique ?

Lire

Big Brother capitaliste : Planète privatisée. Humanité fliquée.

Publié le 18 juin 2019

Autour des articles du Monde Diplomatique de Juin 2019 :
– La « ville sûre » ou la gouvernance par les algorithmes.

Caméras. Ordinateurs… Big Brother renforce chaque jour son contrôle des populations. Notamment en France ! En 1949, le 1984 d’Orwell relevait de la science-fiction. Ce n’en est plus en 2019.
– Aéroports de Paris : Petites concessions entre amis. 

Aéroports de Paris est une entreprise publique rentable, pourtant bradée au privé. Une de plus.

Vinci, qui nous a déjà volé les autoroutes (avec la complicité du PS et de la vraie droite), pourrait être le bénéficiaire du vol d’ADP. Vinci, l’empire du mal sur lequel le soleil ne se couche jamais, pourrait ainsi être « indemnisé » par Macron, suite à l’abandon de la construction d’un aéroport inutile à Notre Dame des Landes.

Au delà de cette scandaleuse privatisation : Petite Histoire des nombreuses privatisations et rares nationalisations, en France, de 1936 à nos jours.

Depuis 1986, tous les gouvernements – (« socialistes » y compris) – bradent tous nos services publics et toutes nos entreprises publiques. Surtout les plus rentables. Récemment encore : La Française des Jeux…
Voter au référendum Aéroports de Paris : C’est ici.

Lire

L’Hôpital malade – C’est la folie en psychiatrie !

Publié le 10 juin 2019

Le futur de la psychiatrie vu par les « managers » de l’Hôpital ? Retour vers la barbarie du 19ème siècle ?

Manque de moyens. Manque de locaux dignes de ce nom. Manque de personnel, donc manque de temps… Comme tous les services de l’Hôpital public, la psychiatrie est systématiquement sabotée par tous les gouvernements qui défilent. Tous au service de la finance.
Objectif : Détruire les services publics. Les privatiser. Les marchandiser. Faire du fric sur la souffrance avec un hôpital « rentable »… Or, en psychiatrie, il n’y a pas forcément de « guérison ». Ici comme ailleurs, les premiers soins sont l’écoute et la parole… qui prennent du temps… que les soignants n’ont plus, puisqu’on réduit constamment leur nombre…

Le plan des « managers » : Concentration et emprisonnement des patients sous camisole chimique. Comme si on soignait « la folie » à coup de prison et de médicaments ! Retour vers la barbarie carcérale des asiles d’aliénés du 19ème siècle ?
Comme partout à l’Hôpital, si les services de psychiatrie tiennent encore, c’est parce que les salariés y travaillent gratuitement, avec des bouts de ficelle. Avant la privatisation totale de notre système de santé publique.

L’avenir imaginé par les « managers » : Des hôpitaux privés et payants. Tant pis pour ceux qui n’auront pas les moyens d’y entrer. Imaginez le sort qui attend « les fous »,  « les improductifs », les incapables de traverser la rue pour trouver du travail ou monter une start-up… Quel avenir pour « ces boulets qui coûtent cher » et ne rapportent rien ?
Avec Charlie, infirmier en psychiatrie. Membre du syndicat SUD Santé Sociaux – Solidaires.

Les deux autres épisodes de cette série Hôpital malade sont ici.

Lire

L’Hôpital malade – Urgence aux urgences !

Publié le

Parfois, des gens meurent en attendant aux urgences !

Malgré les amputations des moyens humains et matériels. Malgré les mauvais traitements de leur management. Malgré leurs salaires ridicules, les salariés de l’Hôpital parviennent encore à sauver des vies : En travaillant gratuitement, dans des conditions d’exploitation de plus en plus épouvantables.

Les gouvernements qui se succèdent sont au service des financiers. Qu’ils se prétendent « socialistes » ou pas, les larbins politiques du capital n’ont de cesse de détruire nos conquis sociaux. Objectif : Privatiser. Marchandiser tous nos services publics, dont l’Hôpital… Faire du fric sur la détresse.

Tant pis pour les pauvres : Ils crèveront bientôt devant les portes de l’hosto qui ne s’ouvriront plus que pour ceux qui ont les moyens d’y entrer. Pour y trouver un abattage inhumain. Car il ne s’agit plus de service de santé publique… mais de faire du chiffre disent les managersFaudra t-il perdre tout ce que nos anciens ont conquis pour nous… pour comprendre que c’était précieux ?

Avec Anita, infirmière urgentiste. Membre du syndicat SUD Santé Sociaux – Solidaires.

Les deux autres épisodes de cette série Hôpital malade sont ici.

Lire

L’Hôpital malade – Cancer du capitalisme

Publié le

L’Hôpital public se meurt.

1946-1947 : Le Ministre communiste Ambroise Croizat pose les bases des actuels systèmes d’Allocations Familiales, de Retraites et de Santé. Ces conquis sociaux révolutionnaires sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas.

Ces services publics sont dès le départ attaquées par tous les gouvernements qui se succèderont. Objectif : Privatiser et marchandiser nos services publics.

Comme partout, à L’Hôpital, nous ne sommes plus des usagers : Nous sommes devenus des clients.

Amputations permanentes des moyens humains et matériels. Management tyrannique visant au profit par l’exploitation des salariés et des patients.

Tenu à bouts de bras par des salariés à bouts de force, l’Hôpital public craque…

Rencontre avec des militants du syndicat SUD Santé Sociaux – Solidaires. Soldats de la santé par conviction. Exténués par leurs conditions d’exploitation. Affligés par la destruction de notre Hôpital.

Les deux autres épisodes de cette série Hôpital malade sont ici.

Lire